• Souverains de France

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  • Moodboard Les Souverains de France

    Ce coffret souhaite vous faire découvrir les temps forts de la vie d’un souverain, de son sacre à Reims, à ses grandes réalisations (Les Invalides, Versailles…), en passant par ses passe temps et ses conquêtes féminines (la Pompadour, la du Barry…)

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  • Souverains de France au Théâtre des Champs Elysées

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  • Anne d’Autriche et le chocolat by Food de Culture

    Anne d'Autriche popularisa le chocolat en France après son mariage avec Louis XIII. Food de Culture vous le fait découvrir dans son coffret gastronomique Reines et favorites

    Anne d’Autriche et le chocolat par Food de Culture

    Rapporté par les conquistadors espagnols en Europe, le chocolat est introduit en France en 1615, lors du mariage de Louis XIII et Anne d’Autriche à Bayonne. D’origine espagnole la Reine l’appréciait en boisson chaude et popularisa sa consommation à la Cour. Les favorites de Louis XV, comme Madame du Barry, aimaient cette boisson exotique, notamment pour ses vertus aphrodisiaques. En 1770, lorsque Marie-Antoinette épousa Louis XVI, elle arriva à la Cour de Versailles avec son propre chocolatier, qui prit le titre officiel de « Chocolatier de la Reine ». Il inventa de nouvelles recettes et mêla le chocolat à la fleur d’oranger ou à l’amande douce.

     

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  • Marie-Antoinette symbolisée par le sirop de rose

    Considérée depuis l’Antiquité  comme la « reine des fleurs » la rose a été célébrée par de nombreux poètes dont le plus célèbre est sans nul doute Pierre de Ronsard qui en 1545 composait cette ode : « Mignonne allons voir si la rose, … Tandis que votre âge fleuronne en sa plus verte nouveauté, cueillez, cueillez votre jeunesse, … ». Louis XIV n’était pas en reste : il raffolait du « rossoli », une « eau de rose » simplement obtenue par infusion de pétales de roses de Provins.

    Les « sirops rafraîchissants » étaient très à la mode au « Grand Siècle» en même temps que les cultures de canne à sucre s’intensifiaient dans les Caraïbes.

    La rose est également associée à Marie-Antoinette grâce au célèbre portrait Marie-Antoinette à la rose d’Elisabeth Vigée-Lebrun aujourd’hui au Château de Versailles. Un portrait flatteur et  intimiste montrant la Reine vêtue simplement d’une robe de soie grise et confectionnant un bouquet.

     

    En cocktail avec du Champagne, sous forme de kir royal ou en rafraîchissement avec beaucoup d’eau (1 volume de sirop pour 6 volumes d’eau). Accompagne parfaitement pâtisseries, salades de fruits etc  … 

    Sirop préparé comme au XVIIème siècle (sucre bio et sans colorant). La présence d’un dépôt est normale.

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  • Infusion Reines et favorites

    Introduit en Europe au XVI°s par les Portugais, le thé se popularisa en 1662 lors du mariage du roi d’Angleterre Charles II et de la princesse portugaise Catherine de Bragance. Elle introduisit à la cour d’Angleterre une coutume de la cour du Portugal, celle de prendre le thé avec des petits gâteaux.

    Cette habitude se répandit dans les Cours européennes. Les goûters de la Cour étaient un moment convivial où la Reine retrouvait ses confidentes et amies.

     

    Eglantier, hibiscus, pomme, orange, papaye, amande, pétales de rose et cannelle

  • Bonbons

  • Chocolat

  • Moodboard Reines et Favorites

    Un coffret boudoir : cinq mets délicats et sucrés

    FOOD de Culture rend hommage aux Reines et Favorites qui ont marqué la gastronomie française. Qu’elles soient d’origine étrangère ou non, ces femmes de pouvoir ont mis à la mode des mets que nous savourons régulièrement.  Découvrez ce pan de l’histoire française grâce à une sélection de mets raffinés.

    Des dentelles des robes royales à la dialectique amoureuse du filet, ce coffret s’inscrit entre histoire et modernité par son graphisme délicatement stylisé.

    1. Claude de France: confiture de la Bonne Reine

    Claude  de France (1499-1524), héritière du duché de Bretagne, fille d’Anne de Bretagne,  épousa en 1514 son cousin le futur roi François Premier, lui assurant la Bretagne. Celui-ci lui imposa sa maitresse Françoise de Foix. Surnommée la Bonne Reine, elle décéda à 24 ans après avoir mis au monde sept enfants. Son fils aîné, le dauphin François, lui succéda sur le trône de Bretagne sous le nom de François III et fut le dernier duc de Bretagne. La reine donna son nom à une variété de prune, la reine-claude, nommée ainsi en son honneur.

    Recette exclusive créée pour FOOD de Culture à base de reine-claude et de sablés bretons. A déguster sur du pain ou à la cuillère.

     

    1. Catherine de Médicis et Madame de Montespan : bonbons au miel

    C’est au XVIème siècle que Catherine de Médicis (1519 – 1589), en se mariant avec Henri II, a apporté à la Cour de France la mode des confiseries.

    Et c’est une cinquantaine d’années plus tard, sous le règne d’Henri IV, que le mot « bon-bon » fit son apparition dans notre langage courant … Il désignait à cette époque-là un médicament enrobé de sucre, destiné aux enfants du Roi.

    Pour la société de l’époque, le sucre, les friandises et les bonbons étaient également liés au libertinage.

    Quant à Madame de Montespan (1640-1707), Alain Baraton nous raconte qu’avant de partir à son premier rendez-vous galant avec Louis XIV, « elle croqua une fleur candie, ces délicieux bonbons de sucre et de fruits, en vogue depuis peu ».

    Au XVIIIème siècle, les bonbons sont très à la mode et l’Almanach des Gourmands salue l’inventivité des confiseurs parisiens qui proposent « aux galants » de nouveaux bonbons à offrir aux dames.

    Bonbons traditionnels au miel enrobés de sucre.

    1. Anne d’Autriche, Madame du Barry et Marie-Antoinette : chocolat au lait brisures de crêpes dentelles

    Rapporté par les conquistadors espagnols en Europe, le chocolat est introduit en France en 1615, lors du mariage de Louis XIII et Anne d’Autriche à Bayonne. D’origine espagnole la Reine l’appréciait en boisson chaude et popularisa sa consommation à la Cour. Les favorites de Louis XV, comme Madame du Barry, aimaient cette boisson exotique, notamment pour ses vertus aphrodisiaques. En 1770, lorsque Marie-Antoinette épousa Louis XVI, elle arriva à la Cour de Versailles avec son propre chocolatier, qui prit le titre officiel de « Chocolatier de la Reine ». Il inventa de nouvelles recettes et mêla le chocolat à la fleur d’oranger ou à l’amande douce.

    Recette artisanale, la crêpe dentelle rappelle l’esprit boudoir

     

    1. La cour de Versailles et Marie-Antoinette : sirop de rose

    Considérée depuis l’Antiquité  comme la « reine des fleurs » la rose a été célébrée par de nombreux poètes dont le plus célèbre est sans nul doute Pierre de Ronsard qui en 1545 composait cette ode : « Mignonne allons voir si la rose, … Tandis que votre âge fleuronne en sa plus verte nouveauté, cueillez, cueillez votre jeunesse, … ». Louis XIV n’était pas en reste : il raffolait du « rossoli », une « eau de rose » simplement obtenue par infusion de pétales de roses de Provins.

    Les « sirops rafraîchissants » étaient très à la mode au « Grand Siècle» en même temps que les cultures de canne à sucre s’intensifiaient dans les Caraïbes.

    La rose est également associée à Marie-Antoinette grâce au célèbre portrait Marie-Antoinette à la rose d’Elisabeth Vigée-Lebrun aujourd’hui au Château de Versailles. Un portrait flatteur et  intimiste montrant la Reine vêtue simplement d’une robe de soie grise et confectionnant un bouquet.

     

    En cocktail avec du Champagne, sous forme de kir royal ou en rafraîchissement avec beaucoup d’eau (1 volume de sirop pour 6 volumes d’eau). Accompagne parfaitement pâtisseries, salades de fruits etc  … 

    Sirop préparé comme au XVIIème siècle (sucre bio et sans colorant). La présence d’un dépôt est normale.

     

     

    1. Les goûters de la Cour : infusion Reines et favorites

     

    Introduit en Europe au XVI°s par les Portugais, le thé se popularisa en 1662 lors du mariage du roi d’Angleterre Charles II et de la princesse portugaise Catherine de Bragance. Elle introduisit à la cour d’Angleterre une coutume de la cour du Portugal, celle de prendre le thé avec des petits gâteaux.

    Cette habitude se répandit dans les Cours européennes. Les goûters de la Cour étaient un moment convivial où la Reine retrouvait ses confidentes et amies.

    Eglantier, hibiscus, pomme, orange, papaye, amande, pétales de rose et cannelle

     

    Sources bibliographiques :


    Le Cuisinier François présenté – JL Flandrin, P. & MH Hyman Montalba – Ed. Bibliothèque Bleue – 1983

    L’Office et la bouche : Histoire des mœurs de la table en France – B. Ketcham Wheaton  – Ed Calmann – Levy – 1984

    Histoire naturelle et morale de la nourriture – M. Toussaint-Samat – Ed. Larousse – 1997

    Gourmandises, histoire d’un péché capital – F. Quellier – Ed. Armand Colin – 2008
    L’amour à Versailles – A Baraton – Ed Grasset – 2009

    Histoire de la Cuisine et de la Gastronomie – P. Rambourg – Ed. Perrin Tempus – 2009
    Nos grands-mères savaient – J. Palaiseul – Ed. Points – 2010
    A la table de l’histoire – M. F. Godfroy & T. de Borms – Ed. Flammarion – 2012

     

     

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